La Formule 1 fera-t-elle recette à Francorchamps ?
Article mis en ligne le 29 août 2009
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Ce sera l’événement sportif du week-end, chez nous : le Grand Prix de Formule 1 de Francorchamps. Avec une question qui revient chaque année, mais qui se pose peut-être encore plus cette fois-ci : le Grand Prix est-il rentable ?

Le Grand Prix est-il rentable ? Les organisateurs feront leurs comptes après le week-end, mais à première vue, ça ne sera pas une bonne affaire.

Francorchamps n’échappe pas au malaise général qui entoure les épreuves de Formule 1. La désaffection du public est quasi générale ; les résultats financiers des différentes organisations sont, d’après les observateurs, désastreux. Au point qu’en Allemagne, en France, au Canada, on réfléchit et on jette quelquefois l’éponge. Les organisateurs doivent bien composer avec les moyens financiers de spectateurs qui ont aussi d’autres priorités et les prétentions de Bernie Ecclestone qui hausse régulièrement les prix du spectacle.

Ça ne fait pas vraiment l’affaire du circuit spadois qui s’est engagé à organiser le Grand Prix de Belgique jusqu’en 2012.

Le coup de pouce régional permet bien d’éponger quelques dettes des épreuves. Le gouvernement wallon a provisionné douze millions d’euros pour ce faire mais la moitié de cette somme a déjà été engloutie après deux grands prix déficitaires sur les six épreuves prévues.

Bref la situation n’est pas véritablement enthousiasmante et, dans ce cadre, la demande de Bernie Ecclestone de ne plus organiser qu’un Grand Prix de Belgique sur deux en alternance avec le Nurburgring pourrait trouver un écho favorable à Spa si, bien entendu, les conditions financières de cette renégociation étaient attrayantes.

(C. Defoy)

source rtbf.be


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Pour produire une couche de 18 centimètres de terre arable, la nature a besoin de 1400 à 7000 ans, à raison de 0,5 à 2 centimètres par siècle.