F1 en France : la fédération active sur le sujet
Article mis en ligne le 26 novembre 2009
dernière modification le 4 octobre 2014

par Webmestre
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Présent à la remise des prix de la session 2009 de l’Auto Sport Academy au Mans, Nicolas Deschaux, le président de la Fédération Française de Sports Automobiles (FFSA), n’a pu éviter la question sur le sujet de la Formule 1 en France. Nicolas Deschaux ne s’est pas dérobé. « Ma fédération se bat sur ce dossier. Aujourd’hui, pour ne rien vous cacher, c’est très dur. Nous sommes dans un fort contexte de concurrence internationale. Des circuits voient le jour en Corée du Sud, à Abu Dhabi notamment. On constate une délocalisation de cette discipline. Il est important que l’on fédère les énergies de l’Etat, des pouvoirs publics et le potentiel d’un promoteur pour voir de nouveau un Grand Prix de France, autour de Paris ou ailleurs. Je demeure en étraoite collaboration avec François Fillon sur ce dossier. Je ne parle pas beaucoup mais je me bats beaucoup. Je peux vous l’assurer. »

Dernièrement François Fillon avait été plus clair sur les possibilités d’accueillir de nouveau la F1 en France. Le Premier Ministre avait évoqué les circuits de Magny-Cours, du Castellet et du Mans, en précisant que ce dernier avait une autre histoire. Nicolas Deschaux s’est montré moins précis mais à l’heure où un sondage commandité par la FFSA et la FFM (fédération Française de Motocyclisme) a mis en évidence le goût des Français pour les sports mécaniques en général, où un Français a été notamment à la présidence de la FIA (Fédération Internationale de l’Automobile), en l’occurence Jean Todt, les clignotants sont au vert sur le dossier F1 en France.


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Pour produire une couche de 18 centimètres de terre arable, la nature a besoin de 1400 à 7000 ans, à raison de 0,5 à 2 centimètres par siècle.