Récapitulatif de la position des candidats sur ce projet F1
Article mis en ligne le 9 octobre 2009
dernière modification le 10 octobre 2009
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Ceux qui répondent... ou ne disent mot... Le projet de circuit F1 n’est peut-être pas politique mais ce sont les politiques qui décideront...

10ème circonscription

Nom Vincent LIECHTI Pierre DÉJEAN Anny POURSINOFF Jean SINDOU FAURIE Françoise PELISSOLO Georges Claude MOUGEOT Jean Frédéric POISSON
Parti PCF PG Verts Europe Ecologie PS MRC PRG DVG-Modem UMP-PCD
Position Circuit Flins Contre Contre Contre Contre Contre Contre Contre

12ème circonscription

Nom François DELAPIERRE Alain LIPIETZ Frédérik BERNARD Richard BERTRAND David DOUILLET
Parti PG PCF soutien NPA Europe Ecologie PS-PRG Modem UMP
Position Circuit Flins Contre Contre Contre Finalement Contre Ne répond Pas...


Dans l’ordre des tableaux

 10eme Circonscription

 Vincent Liechti - Pierre Déjean

le 08 septembre 2009

Madame, Monsieur,

Vous nous avez contacté, par courrier du 01 septembre, pour solliciter notre position sur le projet d’implantation d’un circuit de Formule 1 sur Flins – Les Mureaux.

Nos partis ont exprimé publiquement leur avis par des communiqués, il y a quelques mois.

Le Parti Communiste Français conditionnant un éventuel accord – motivé par la volonté de réaffirmer la vocation des Yvelines et de la vallée de la Seine comme premier pôle de l’industrie automobile en France – à un certain nombre d’exigences en termes de création d’emplois, de développement d’infrastructures collectives d’utilité permanente pour la population (transports en commun notamment), de sauvegarde de l’environnement (nappe phréatique, niveau sonore, …), de recherche pour le développement de véhicules non polluants, etc…

Le Parti de Gauche exprimant son opposition au projet, estimant que les avantages avancés par les promoteurs du projet n’étaient que poudre aux yeux destinés à en donner une belle image (peu d’emplois, nuisances importantes et irrémédiables, infrastructures non dirigées vers le bien commun, etc…).

Aujourd’hui aucune réponse claire n’a été apportée concernant les points soulevés quant à ce qui pourrait rendre un tel projet et sa localisation acceptable par tous. La construction d’un circuit de formule 1 n’est donc pas appropriée. Nous restons ouvert à une éventuelle autre proposition liant sport mécanique de haut niveau et production automobile Yvelinoise dans le domaine de la voiture écologique et non polluante, et qui répondrait à toutes les exigences soulevées.

Espérant avoir répondu aussi précisément que possible à votre questionnement, nous vous adressons, Madame, Monsieur, nos salutations militantes, et restons à votre disposition pour tout complément que vous souhaiteriez.

 Anny POURSINOFF

Priorité à la Formule1, au détriment du bio et de l’eau potable
Parce qu’il a tout d’un non sens économique, écologique et social, ce projet a généré la création d’un collectif de protestation. C’est la voix d’une cinquantaine d’organismes (agriculteurs, associations environnementales, riverains, municipalités, organisations politiques, etc.) qui s’efforce de se faire entendre. Contre ce chantier inepte, la résistance s’organise : déjà 8 recours gracieux et 1 contentieux déposés par le groupement qui a appelé la population à une manifestation, le samedi 17 janvier dernier, encadrée par les tracteurs des agriculteurs chassés par la F1.

Petit historique : le 20 décembre 2008, à la Mairie de Mézy-sur-Seine, riverains, associations et politiques annoncent à la presse la création du Collectif « Flins sans F1 ».En état de choc suite à la décision de Pierre Bédier, Président du Conseil général 78, de préempter les terres de Flins et des Mureaux, le groupe refuse de subir pollution atmosphérique et sonore pour ce qui s’annonce être un véritable gouffre financier. Non seulement cette activité, pour laquelle le département est prêt à débourser 122 millions d’euros en prélevant l’argent du contribuable, n’est pas propice à la création d’emplois pérennes dans la région car elle fonctionne majoritairement avec des saisonniers. Mais en plus, soutenu par Christine Lagarde et François Fillon, ce projet va à l’encontre des bonnes résolutions prises lors du Grenelle de l’Environnement.

En effet, il est difficile de comprendre comment l’installation d’un circuit de F1 à Flins fera avancer la recherche française sur la conception de voitures plus économes préparant l’après pétrole. Ajoutons à cela le fait que les terrains choisis sont en partie non constructibles d’après le Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRI) dernièrement adopté. Et signalons surtout qu’ils sont situés en bordure de Seine et sur un champ de captage alimentant une des plus grosses usines d’eau potable participant à l’approvisionnement en eau de près de la moitié des Yvelines et de la moitié de Hauts-de-Seine.

La protection de l’eau n’est-elle pas un enjeu prioritaire ? D’autant que le Schéma Directeur de la Région IdF (SDRIF) prévoit que cette zone permette d’assurer un rôle de couloir Vert favorisant d’une part la biodiversité entre la plaine de Bouafle et les coteaux de Mézy et d’autre part une coupure d’urbanisation sur la Seine entre Flins et les Mureaux. Il y a un an, Pierre BEDIER, Président de l’EPAMSA, a sollicité et obtenu des aides européennes (FEADER) pour le développement de l’agriculture sur le territoire constitué par les espaces ruraux de Chanteloup, Vernouillet, Chapet, Bouafle, Les Mureaux et Epône.

Aujourd’hui, le président du Conseil général semble avoir changé son fusil d’épaule… Enfin, cette décision arbitraire fait beaucoup de tort au développement local du bio. Après 7 mois de travail, de réunions et de négociations, la SAFER, organisme chargé de l’aménagement et du développement de l’espace rural, avait attribué mi-octobre les terrains à 1 céréalier et 2 maraîchers dans le cadre d’une dynamique régionale de développement de l’agriculture biologique.

Cette décision avait été accueillie comme une excellente nouvelle en Ile de France où le foncier se fait si rare. Dans de telles conditions d’urbanisation, il sera difficile d’atteindre en 2012 les 6% de production bio prévus par le Grenelle de l’Environnement sachant que l’Ile de France n’en compte actuellement que 0.78%…

Réponse à la lettre ouverte du Collectif

le 3/09/09

Je vous remercie de votre lettre d’interpellation concernant le circuit de F1.
Vous connaissez mon engagement contre ce projet qui va à l’encontre de toutes les règles que notre société doit maintenant adopter : limitation de la consommation de carburant, pédagogie active pour des comportements respectueux de la biodiversité, respect des terres agricoles indispensables à l’alimentation en circuit court et non polluant des populations...
Je suis à vos côtés depuis le début et le resterai avec encore un peu plus de possibilité d’agir si je suis élue députée.

 Jean SINDOU-FAURIE

bien reçu votre lettre aux candidats

pour votre information , j’ai signé sur internet dès les premiers jours , la pétition et signifié mon opposition au projet de formule 1 d’ailleurs , avec votre permission , j’entends bien l’expliciter dans tous les documents distribués aux électeurs
bien amicalement

 Françoise Pelissolo

d’abord quelques excuses pour le retard de cette réponse. J’ai reçu le courrier postal de votre Collectif en tout début de campagne, alors que nous avons un rythme très soutenu. Un nouveau message me rappelle aujourd’hui qu’il est grand temps de vous en dire plus. Bien évidemment je soutiens totalement vos arguments, puisque j’ai été parmi les premiers au Parti socialiste des Yvelines à dénoncer cette opération de Flins. Mon erreur est peut-être d’avoir pensé que c’était juste une opération de communication du président condamné, essayant de camoufler ses mésaventures judiciaires. Mais elle n’a pas fait long feu, et il semble y avoir des supporters à cette prétendue démarche pour l’emploi. Bien sûr je souhaite qu’il y ait un nouvel avenir pour cette industrie qui fait vivre tant d’Yvelinois ; mais ce n’est sûrement pas dans un circuit de F1 que l’on développera des activités durables. Je soutiens donc complètement votre démarche, et continue de m’intéresser à l’évolution de ce dossier, sur lequel nous devons tous être vigilants.

Bien cordialement

fp

 Georges-Claude Mougeot

Dans le cadre de l’élection partielle vous voulez savoir ma position quant au circuit de F1. J’y suis totalement hostile et partage totalement votre analyse et cela d’ ailleurs bien avant que cette partielle soit programmée. Courage à vous G Mougeot

 Jean-Frédéric POISSON

Rambouillet, le 18 septembre 2009

A Monsieur Jean MALLET Maire de Mézy-sur-Seine Porte-parole du Collectif Flins Sans F1

Monsieur le porte-parole,
Par lettre en date du 10 septembre dernier, vous interrogez les candidats à l’élection législative partielle concernant le projet de circuit et de grand prix de Formule 1 à Flins. Je souhaite vous apporter ici les éléments de réponse que vous me demandez. Je suis formellement opposé à ce projet, pour des raisons générales et locales. Sur un plan général, je ne vois pas comment le modèle économique de la F1, partout en échec, pourrait s’avérer profitable dans notre région. Alors même que les nouvelles courses organisées ces dernières années le sont systématiquement dans les pays dits « émergents » (Inde, Chine, Singapour) ou pétroliers (Emirats arabes unis), les difficultés de plus en plus grandes posées aux grands pays européens pour l’organisation de ces courses doit nous interroger, voire nous conduire à renoncer à une telle organisation. Ces difficultés économiques sont sans doute la raison pour laquelle il est envisagé de recourir au financement public dans de larges proportions.

Je comprends parfaitement la nécessité de venir en aide au secteur automobile, essentiel dans notre département, et vital pour notre pays. Je comprends également que la puissance publique soit désireuse de participer à cette aide. Cela étant, je ne pense pas qu’un tel projet soit en lui-même porteur d’un dynamisme susceptible de « sauver » l’automobile dans les Yvelines.
D’une part en effet, la proximité d’un circuit de Formule 1 et d’un ensemble d’industriels du secteur automobile n’est pas en elle-même un remède : la ville de Détroit aux Etats-Unis accueille depuis des décennies un grand prix de F1, ce qui n’a eu aucun impact sur la capacité de General Motors à maintenir la compétitivité de ses voitures ni la pérennité de ses sites industriels.
D’autre part, il est vrai qu’aujourd’hui la puissance publique ne peut pas directement subventionner des activités privées : c’est d’ailleurs heureux. Je suis tout à fait prêt à étudier la possibilité de faire évoluer, temporairement et dans des conditions très précises, les modalités des aides publiques aux entreprises privées. C’est dans des dispositifs de cette nature qu’une sortie de crise efficace et durable pour l’automobile peut se trouver, et pas ailleurs.

Enfin, je partage votre analyse concernant l’impact environnement al d’un tel projet. La consommation de l’espace naturel, agricole ou pas, dans notre département doit être envisagée avec les plus grandes précautions : notre responsabilité essentielle dans ce territoire consiste en effet à maintenir en l’état les paysages et les ressources naturelles. Bien d’autres moyens (en particulier les efforts de développement localisés et centrés sur les pôles d’attraction existants du département) sont envisageables.

Cette défense de la ruralité est essentielle pour l’intérêt général : c’est le sens dans lequel j’ai voulu travailler depuis deux ans à l’Assemblée nationale, et le sens de mon engagement devant les citoyens. Je vous prie de croire, Monsieur le Porte-parole, à l’expression de ma considération distinguée.

Jean-Frédéric POISSON Député sortant Candidat à l’élection législative partielle des 20 et 27/09

Post-scriptum
Mr Poisson est député des Yvelines UMP-FRS (Parti chrétien-Démocrate)
Soutien de Gérard Larcher (maire UMP de Rambouillet) et de Christine Boutin (1er maire-adjoint de Rambouillet)
Ancien prof de philo
Est intervenu contre : nuisances aériennes, le bruit et pour : mesurer les bruits, la sécurité routière, l’environnement et des conditions de vie décentes

 12eme Circonscription

 François DELAPIERRE

Dans son programme parle de « désastre écologique.. »

Mesdames, Messieurs,

Vous rappelez à juste titre que le projet de circuit F1 porté par le Conseil général des Yvelines suscite de nombreuses critiques. Or ses promoteurs, qui ne manquent pourtant pas de moyens de s’exprimer, se sont montrés incapable de répondre de manière satisfaisante aux questions qui leur ont été posées sur les conséquences environnementales, sur les effets réels en termes d’emplois, sur les enjeux de la recherche en faveur de véhicules non polluants. Ce projet n’est pas approprié et je m’y opposerai donc.

L’environnement ? Les belles promesses du Grenelle s’effacent systématiquement devant les intérêts des grands groupes. Nous l’avons vécu très concrètement avec le projet de prolongement de l’A104 qui prévoit de traverser plusieurs villes, dont certaines dans notre circonscription. La direction de Peugeot a exigé que l’autoroute passe au pied de son usine. Elle en a besoin pour y amener les 1500 rotations de camion par jour que suscite une organisation du travail en « flux tendu » qui s’avère aussi destructrice pour l’environnement qu’elle l’est pour les conditions de travail des ouvriers. Dès que les actionnaires ont parlé, les exigences sanitaires et environnementales ont été piétinées.

L’intérêt général a été trahi au profit de l’intérêt particulier des plus puissants. Il faut donc faire preuve d’une très grande vigilance démocratique face à ces projets où de puissants intérêts capitalistes sont en jeu si l’on veut que l’intérêt général soit pris en compte. Or à l’évidence le projet de circuit F1 a été lancé dans la plus grande opacité. Il faut exiger un vrai débat démocratique à son sujet.
L’emploi ? Face à l’actuelle explosion du chômage il faut des politiques volontaires de créations d’emplois. Mais je dénonce l’hypocrisie de ceux qui prétendent se battre pour l’emploi avec le circuit de F1 alors qu’ils laissent les fonds de pension américains détruire notre outil industriel comme à Molex.

Je dénonce l’hypocrisie de ceux qui veulent offrir des infrastructures payées par l’impôt à Renault et Peugeot mais qui ne font rien pour empêcher que ces groupes réalisent plus de 70% de leur production à l’étranger. Si l’on veut efficacement défendre l’emploi dans l’automobile il faut refuser le dumping social à l’échelle européenne, le libre échange qui encourage les délocalisations, la domination de la finance sur l’industrie qui tue la recherche à long terme.

Pour moi l’emploi et l’environnement ne sont pas inconciliables. Cela implique de rompre avec les logiques capitalistes et productivistes qui considèrent l’homme et son écosystème comme de simples ressources pour la réalisation du profit.

Bien à vous,

François Delapierre

 Alain Lipietz

jeudi 24 septembre 2009

Collectif Flins sans F1

Chères et chers amis

Je soutiens très vigoureusement votre action contre le circuit F1, à Flins ou ailleurs. Pour les nombreuses raisons environnementales que vous dites. Raisons locales (la nappe phréatique, l’urbanisation, le vacarme) et raisons globales. Cette publicité pour un sport et un style de conduite mettant en danger l’écosystème planétaire, par la croissance de l’effet de serre, est scandaleuse. En 2020, l’idée même d’un tel circuit sera considérée avec incrédulité et horreur.

Mais j’insiste aussi, avec vous, sur l’importance stratégique de la sauvegarde de zones agricoles dédiées à l’agriculture bio de proximité. Il n’y en a plus guère en Ile de France, et cette rareté contribue à l’illusion que « le bio, c’est forcément cher et c’est bon pour les riches ». Or la nourriture saine est la base de la santé, l’inégalité dans l’accès à une nourriture saine est l’une des causes de l’inégalité sociale devant la maladie et la vieillesse.
Je me permets d’attirer votre attention sur un petit film de mon site électoral : http://lipietz2009.net/spip.php?art...

Quant à l’argument de l’emploi, le site de Flins pourrait devenir un laboratoire de recherche et un centre de formation sur la reconversion verte de l’industrie automobile, ou un centre de production de bus à gaz… Cela créerait beaucoup plus d’emplois.

Le circuit F1 n’est qu’un exemple de l’envahissement des terres agricoles des Yvelines par la toute-puissance (menacée) de l’automobile. Il y a aussi l’autoroute A 104 , la voie express de la Vallée de la Mauldre (ex A 88), etc. Une autoroute ça va, c’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes » dirait un ministre tristement célèbre.

Nous comptons aborder ce thème dans nos prochaines réunions débats, spécialement le Mercredi 30 septembre à Carrières-sous-Poissy, Salle Raymond MAZIERES - rue des Ecluses - Bd Pelletier (à 20h 30), avec Mireille Ferri, vice-présidente verte du Conseil régional, responsable du Schéma directeur de l’Île de France.

J’espère avoir le plaisir de vous y rencontrer.

Bien cordialement
Alain LIPIETZ

« Nous porterons nos idées pour réussir la reconversion des sites industriels de l’automobile ou favoriser le maintien d’une ceinture agricole et maraîchère autour de Paris »

Post-scriptum
Alain Lipietz est économiste ancien député européen et se présente pour Europe Écologie aux élections législatives de la 12ème circonscription des Yvelines les 11 et 18 octobre prochain.

 Frédérik BERNARD

Madame, Monsieur,

Vous avez souhaité connaître ma position quant au projet de circuit F1 et je vous en remercie.

Je veux, en premier lieu, vous assurer de mon soutien dans votre combat quotidien. Je suis en effet opposé à ce circuit et partage donc vos préoccupations tant au niveau économique qu’environnemental.

En effet, ce projet, initié par le Conseil Général des Yvelines, est restrictif à bien des égards.

Restrictif au niveau territorial d’abord, puisque la Vallée de l’Automobile, telle que définie dans le plan départemental d’appui à la filière automobile, est exclusivement centrée sur le Mantois.

Restrictif sur le plan humain ensuite, puisque la Recherche et le Développement, qui sera le principal domaine dans lesquels le peu d’emplois créés le sera, ne saurait être considéré comme une reconversion plausible pour les milliers d’ouvriers victimes de la crise du secteur automobile.

Restrictif sur le plan économique également, puisque, outre le manque de visibilité sur l’impact économique réel, ce plan centré sur le seul secteur automobile pénalise de fait tout autre forme de soutien au développement économique.

Restrictif dans ses ambitions de développement durable enfin, quand on sait que le projet de circuit doit s’implanter sur un espace de captage de l’eau potable et qu’il se substitue à celui du développement d’exploitations agricoles biologiques.

A mon sens, l’avenir de la Vallée de la Seine ne peut se réduire à un circuit de Formule 1. Les véhicules propres, mais surtout les moyens de transports alternatifs et les liaisons douces, sont incontestablement les clés d’un développement économique et social des hommes et des territoires cohérent et durable.

Je vous assure que je m’engagerai avec force à l’Assemblée Nationale, pour que tout projet d’infrastructure nouvelle soit précédé, en amont, d’une prise en compte des hommes et des territoires.

Vous renouvelant tout mon soutien,

Je vous prie de croire, Madame, Monsieur à l’assurance de mes sentiments les meilleurs,

Frédérik BERNARD

 Richard BERTRAND

 

candidat modem de Poissy, a quelque peu évoluée : du soutien à P. Bédier à... jugez-en par vous-même :

A voté POUR « la vallée de l’automobile » mais pour l’élection législative partielle il est plus nuancé...

-1- Le 11 avril 2009

Modem Poissy (sur leur site : www.modempoissy.fr)
LA VALLEE DE L’AUTOMOBILE
Bien au dela des clivages politiques, Il est impossible de ne pas s’intéresser à un tel projet.

D’après le Conseil Général des Yvelines, les retombées immédiates sont évaluées à 63 millions d’euros dont la part la plus importante revient aux communes environnantes (hôtels, gîtes, campings, restaurants, commerces et activités connexes -transport, logistique...)

Rappelons que le secteur automobile dans les Yvelines génère annuellement près de 190 millions d’euros de taxe professionnelle, dont près de 60 millions d’euros au bénéfice du Département et 130 millions pour les autres collectivités.

Pourquoi LA VALLEE DE L’AUTOMOBILE ?

Parce qu’il s’agit, dans ce secteur, d’allier l’histoire, la tradition industrielle et l’innovation autour du secteur de l’automobile dont les Yvelines sont le premier département français avec 50 000 emplois, les principaux sites de production et centres de recherche et développement.

Le 27 janvier, le projet était présenté aux élus et personnalités.

Pour POISSY étaient présent :

Bertrand PASQUIER, Jean Paul HEDRICH, Sébastien LANZA, Jean François RAYNAL, Jacques MASDEU ARUS et Richard BERTRAND.

Le MoDem Pisciacais soutient le Conseil Général des Yvelines

Sur site du Modem

 
-2 - Septembre 2009 – interview

mediaseine
 

Le plan de soutien à la filière automobile du Département ?

  • R.B : Il y a une partie qui est vraie l’autre qui est fausse. Que le Département soutienne l’industrie automobile, quoi de plus logique ? C’est forcément une bonne idée. Le rôle du député est de soutenir les emplois de sa région mais également favoriser la production de véhicules moins polluants.

Là où il y a à un mensonge c’est qu’il vient nous dire que pour soutenir l’industrie automobile, il faut un pont à Achères. Ce pont est dans les tuyaux du Département depuis 10 ans. Cela fait dix ans qu’il est budgétisé.
On assiste là à un effet d’annonce qui est celui de dire que la filière automobile a besoin d’un pont. C’est du pipeau. Que l’on soutienne l’industrie je veux bien mais avec de vraies choses.
J’anticipe votre question, on va en venir à la F1...

Tout à fait...

  • R.B : Le circuit de F1 aujourd’hui divise tout le monde. Je suis pour la création d‘activités économiques.

La F1 oui si les nuisances et pollutions sont égales à 0
Si on me prouve par A plus B qu’un circuit crée de l’emploi sans avoir aucun impact négatif sur l’environnement, ni aucune incidence sur l’agriculture, que le problème des transports sera réglé, évidemment on ne peut pas être contre.
Mais si la nappe phréatique qui donne de l’eau à mes enfants va être pollué, que les nuisances sonores vont être insupportables, cela n’en vaut pas la peine.
Je vous dis tout de suite, je n’y connais rien en F1. Cependant, aujourd’hui les courses de F1 servent à faire des tests sur les automobiles donc ces tests sont utiles à nous qui roulons avec nos voitures tous les jours. Il faut bien que ces tests soient faits quelque part.
Aujourd’hui, on veut de l’emploi sans créer de l’activité, on veut des voitures mais on ne veut pas d’endroit où elles puissent rouler. Il faut chercher la cohérence.

  • 3 - Réponse du 24 septembre à la lettre ouverte du Collectif

Chère Madame,
 
En réponse à votre demande ma réponse sera en deux parties :
 
Tout d’abord sur la forme,
 
Le projet de circuit étant à FLINS SUR SEINE je ne comprends pas pourquoi vous demandez à un candidat à l’élection législative de la 12ème circonscription de vous dire si il est pour ou contre car FLINS SUR SEINE ne fait pas partie de cette circonscription dont voilà les villes : Poissy, Plaisir, Les clayes sous bois, Thiverval Grignon, Davron, Crespierres, Villennes sur seine, Medan, Carrieres sous Poissy, Morainvilliers, Orgeval et les Alluets le Roi.

D’ailleurs, comme il est indiqué sur votre site internet, le comité local de votre collectif est sur les villes de Bouafles/Ecquevilly, Flins, Hardricourt, Mezy, Les mureaux, Epône, Aubergenville, Elizabethville, Juziers, Jambville et Vexin. Aucune ne figure dans la 12ème.
Par contre, il est indispensable qu’en tant que candidat je me positionne clairement sur des sujets relatifs à ma circonscription comme l’A104 par exemple dont vous trouverez le détails sur le lien suivant : http://www.richardbertrand2009.fr/A104-richard-bertrand-legislatives-2009.asp. Position également visible sur le site http://www.a104.org/
 
Ensuite sur le fond.
 
Je suis Maire adjoint en charge du développement économique et du tourisme de la ville de Poissy et à ce titre je dois tout mettre en œuvre pour favoriser l’essor économique et touristique de ma commune. Il en sera de même si demain je suis élu député de la 12ème circonscription des Yvelines ou je m’efforcerai d’œuvrer dans l’intérêt des villes et villages de ma circonscription.

Cela ne veut pas pour autant dire que je me désintéresse de l’écologie et de l’environnement car à mes yeux l’écologie n’est ni de droite, ni de gauche, c’est une nécessité et une urgence que chaque homme politique doit s’approprier et porter dans son action quotidienne.

Si des études, réalisées par un cabinet spécialisé et non « manipulées » par un parti politique ou un lobbying quelconque, prouvent que le projet de circuit de formule 1 sur Flins n’est en aucun cas nuisible à l’environnement, qu’il ne sera pas générateur de problème de circulation et qu’il créera des emplois et des richesses alors je serai POUR, par contre dans le cas contraire je me battrai CONTRE de toutes mes forces.
 
Je n’ai pas pour habitude de pratiquer la langue de bois et en période électorale j’aurai pu tout simplement ne pas vous répondre ou bien dire que vous avez raison afin d’avoir les suffrages de vos sympathisants et ensuite, une fois élu, changer d’avis. Je déplore ce type de comportement. 
 
Je vous prie d’agréer, Chère Madame, l’expression de mes sincères salutations.
 
Richard BERTRAND

 
IMPORTANT : Si vous diffusez les réponses des candidats sur des supports (papier, internet ou autre) merci de retranscrire l’intégralité de ma déclaration. Je n’accepterai en aucun cas de voir mon nom à côté d’une réponse du type « POUR le circuit » ou « CONTRE le circuit » sans en expliquer les raisons.

  • 4 - Réponse du 2 Octobre à une association...

    Madame,

L’interpellation de votre association et les réactions faisant suite au communiqué envoyé au collectif Flins sans F1 m’ont conduit à étudier d’encore plus près le dossier.

Il s’avère que l’implantation d’un circuit de formule 1 est une aberration écologique et économique.

Je rejoins donc totalement les prises de position de François BAYROU et de Marielle de SARNEZ qui sont totalement opposés à ce projet.

Bien cordialement

Richard BERTRAND




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Pour produire une couche de 18 centimètres de terre arable, la nature a besoin de 1400 à 7000 ans, à raison de 0,5 à 2 centimètres par siècle.