La piste du circuit d’Albi doit être entièrement refaite
Article mis en ligne le 24 février 2010
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La ville et le circuit attendent toujours la réponse de l’entreprise chargée des travaux. La balle est dans le camp d’Eiffage.

Comment oublier le fiasco de la nouvelle piste du circuit d’Albi, mise à mal par les voitures de la Coupe de France des circuits puis par les monstres du Supertourisme, l’été dernier ?

Le revêtement à base d’élastomère, étudié en laboratoire à Lyon par les spécialistes d’Eiffage, n’a pas tenu le coup dans les entrées et sorties de virage. Le bitume, « pétassé » pour le Superbike moto quelques semaines plus tard, a laissé apparaître d’autres défauts dans les lignes droites. Le billard des premiers jours s’est transformé en tôle ondulée. En clair, c’est toute la piste du circuit qui doit être refaite.

De nombreux contacts et courriers ont été échangés entre la ville et la grosse entreprise. Le dernier en date du 2 février expliquait que « l’importance des malfaçons et désordres nécessitait la reprise intégrale de la piste », laissant le soin à Eiffage de formuler une proposition technique qui garantira les spécifications de la piste. Une réponse est attendue d’ici la fin du mois, c’est-à-dire dans quelques jours.

Ces fameux désordres ont été constatés par les pilotes moto puis par les services techniques de la ville puis par une entreprise spécialisée (Vectra).

2 mois gelés en été

« Nous attendons les propositions d’Eiffage, confie Louis Barret, l’élu chargé du dossier. Nous ne doutons pas qu’une entreprise de qualité comme Eiffage répondra à nos attentes rapidement afin que nous établissions un calendrier. Sachant qu’Eiffage souhaitait faire de ce circuit une vitrine de son savoir-faire. Elle va faire tous les efforts nécessaires, j’en suis sûr. Cette entreprise a toujours été réactive lors des difficultés. »

Sachant aussi que les travaux de la nouvelle piste (1,8 million d’euros) n’ont pas été acceptés et que le chantier n’a pas été réceptionné, la balle est dans le camp d’Eiffage.

Du côté du circuit, Bernard Gonella, le président, ne cache pas l’importance du dossier et des travaux à venir. C’est pourquoi le circuit a « gelé » deux mois en été : juillet pour les travaux et août pour le séchage de la piste. Un nouveau manque à gagner pour la structure qui avait frôlé le précipice, l’an dernier après plus de 6 mois d’inactivité. Pour l’heure, tout le monde guette le facteur…

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Pour produire une couche de 18 centimètres de terre arable, la nature a besoin de 1400 à 7000 ans, à raison de 0,5 à 2 centimètres par siècle.