« La 11ème heure » tire l’alarme sur l’environnement
Article mis en ligne le 6 décembre 2009
dernière modification le 4 octobre 2014

par Webmestre
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NDLR : Il y a 2 ans... Et pourtant peut-être un des plus intéressants documentaires sur l’environnement.

Narrateur, co-auteur et co-scénariste, Léonardo DiCaprio présente un documentaire alarmiste sur l’état de la planète, où sont pointés du doigt la mondialisation et les gouvernements.

Leonardo Di Caprio à Cannes (AP)

Michael Moore n’est pas le seul américain engagé présent à Cannes, Léonardo DiCaprio, défenseur de l’environnement, présentait samedi 19 mai au festival « La 11ème heure », un documentaire alarmiste sur la situation écologique de la Terre. A 33 ans, l’acteur ne se contente pas d’en être le narrateur, il est aussi le co-scénariste et le co-producteur.
Le film expose les théories et les solutions de dizaines de spécialistes de l’environnement dans le but de montrer qu’il est encore temps de tout changer, comme le laisse entendre le titre « La 11ème heure », l’heure d’avant la catastrophe.

Critique de la mondialisation

Les interventions narratives de Leonardo DiCaprio ponctuent ce long-métrage où se succèdent réchauffement de la planète, fonte des glaces, hausse du niveau de la mer, déforestation, chute de la biodiversité, développement des maladies liées à la pollution. Un amoncellement de problèmes écologiques qui impressionne.

S’il se situe dans la veine du film de Davis Guggenheim, « Une vérité qui dérange », avec Al Gore, les critiques vigoureuses de la mondialisation économiques des intervenants et de la lâcheté du gouvernement américain face aux grandes entreprises, en font un film tranchant et plus polémique.


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Pour produire une couche de 18 centimètres de terre arable, la nature a besoin de 1400 à 7000 ans, à raison de 0,5 à 2 centimètres par siècle.